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Quel est le prix moyen d'un enterrement ?

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prix moyen d'un enterrement

Selon la Confédération des Professionnels du Funéraire et de la Marbrerie (CPFM), la France entière (France métropolitaine et les cinq départements d’outremer) enregistrait 668 922 décès (données INSEE) en 2020. En plus du deuil, la famille doit organiser les obsèques. Découvrez, à cet effet, tout ce qu’il faut connaître sur le budget d’un enterrement, ainsi que les démarches, aides financières, etc.

Quels sont les facteurs qui font évoluer le prix d’un enterrement ?

Plusieurs facteurs peuvent faire varier le prix d’un enterrement :

  • L’entreprise de pompes funèbres choisie car chacune peut pratiquer des prix différents de ses concurrents en fonction des prestations et des services offerts ou de ses partenaires par exemple.
  • Le lieu des obsèques, vu que les coûts varient d’une région à l’autre, et du type de funérailles envisagées.
  • Les prestations retenues (choix du cercueil et de son intérieur par exemple) : plus vous en prenez ou plus vous choisissez de la qualité, plus le prix total de l’enterrement sera élevé.
  • Le choix de la cérémonie civile ou religieuse (représentant 100 à 800 euros supplémentaires).
  • La prévoyance du défunt qui a pu mettre de l’argent de côté en cotisant régulièrement pour éviter à ses proches de payer son décès.
  • L’enterrement d’un bébé Il faut distinguer les obsèques d’enfants nés vivants, d’enfants mort-nés et de fœtus.

Le budget moyen d’un enterrement tout compris en France

En France, le coût moyen d’un enterrement est assez élevé : il est de 3 800 € en moyenne pour une crémation et de 4300 euros en moyenne pour une inhumation.

Le détails du prix des obsèques

Le prix d’un enterrement se décompose comme suit, sachant que les tarifs et fourchettes mentionnés sont indicatifs vu que les montants varient d’une région à l’autre et même d’une ville à l’autre :

  • Thanatopraxie : 400 €.
  • Sarcophage : 300 à 700 € pour un en carton, 500 à 900 € pour un spécial crémation et 500 à plus de 3000 € pour un en bois.
  • Mise en cercueil : 30 à 450 €.
  • Chambre funéraire : 100 € ; la chambre mortuaire en établissement de santé est gratuite durant 3 jours, puis payante au-delà.
  • Caveau : entre 2000 et 3000 € pour un 2 places et à partir de 4000 € pour un 4 places.
  • Ouverture et fermeture de caveau : 500 à plus de 1000 €.
  • Accompagnement pour les démarches administratives : 60 à 800 €.

À tout cela, s’ajoutent le prix de la cérémonie funéraire (différent suivant que c’est une célébration civile ou religieuse), du transport du cercueil jusqu’au lieu de cérémonie et au cimetière, de la crémation éventuelle, des fleurs, des faire-part et cartes de remerciement, de la concession au cimetière (qui dépend du nombre de mètres carrés et de la zone) et celui d’un rapatriement éventuel lorsque la personne décède ailleurs que sur son lieu d’enterrement (beaucoup plus élevé lorsqu’il a lieu dans un pays étranger).
Tout ceci représente en moyenne 1200 à 10.000 euros supplémentaires.

Tableau récapitulatif et exemples

PrestationsPrix moyen
Thanatopraxie400 €
Cercueil300 à plus de 3000 €
Mise en cercueil30 à 450 €
Chambre funéraire100 €
Caveau2000 à 4000 €
Ouverture et fermeture de caveau500 à plus de 1000 €
Accompagnement pour
démarches administratives
60 à 800 €
Autres coûts (célébration,
transport, fleurs, etc.)
1200 à 10.000 €
Enterrement tout compris
(sans rapatriement)
4300 €

Voici quelques exemples du montant des frais d’obsèques par région (coûts 2022) :

  • Ile-de-France : 4882 €.
  • Provence-Alpes-Côte-d’Azur : 3934 €.
  • Nouvelle Aquitaine : 3483 €.

Comment payer moins cher ou avoir un enterrement gratuit ?

Pour payer moins cher un enterrement et tenter de bénéficier de funérailles gratuites, vous pouvez :

  • faire établir plusieurs devis afin de comparer les prestations des pompes funèbres et déterminer le prix moyen ;
  • demander aux entreprises de pompes funèbres de vous indiquer quelles sont les services facultatifs et obligatoires ; ceci vous permettra de ne prendre que les prestations de base éventuellement ou d’ajouter celles qui correspondent à votre budget ;
  • vous tourner vers une agence de pompes funèbres spécialisée dans les funérailles de votre religion (catholique ou musulmane) qui proposera des services spéciaux et moins chers qu’une entreprise générale de pompes funèbres ;
  • choisir un sarcophage moins cher, surtout si vous choisissez la crémation (dans ce cas, un en carton ou aggloméré suffit) ;
  • passer par une compagnie d’assurance qui va financer l’enterrement : il s’agit de souscrire une assurance obsèques (contrat en capital ou en prestations) ;
  • demander des aides pour le financement des funérailles auprès de la sécurité sociale, des caisses de retraites, des mutuelles… (voir partie consacrée ci-après) ;
  • contacter des pompes funèbres low cost beaucoup moins chères, telles que Révolution Obsèques (789 €, enterrement tout compris) et Ecoplus (1790 euros et plus, enterrement ou crémation tout compris).

Combien coûte l’enterrement le moins cher en France ?

L’enterrement le moins cher a un prix compris entre 1500 et 2000 euros. Généralement crémation et inhumation se valent lorsqu’il y a une concession ou un caveau familial dans un cimetière.
Mais en cas de construction et de fossoyage ou de rapatriement, l’incinération est plus intéressante (moins coûteuse) car la place au cimetière est plus petite et vous pouvez vous-même transporter l’urne. Concernant le cercueil, les deux types de funérailles se valent car on peut toujours choisir l’article funéraire le moins cher (en carton).

Les prestations retenues dans l’enterrement le moins cher sont :

  • un sarcophage en carton ou dans le bois le moins cher ;
  • le transport du corps jusqu’au cimetière ou au crématorium au moyen d’un corbillard, pas obligatoirement avec des porteurs ;
  • les taxes de crémation ou l’ouverture et la fermeture du caveau.

Il faut noter qu’il existe une alternative beaucoup moins chère à des funérailles, il s’agit du don du corps à la science. Dans ce cas, la personne est directement récupérée par l’établissement hospitalier dans les 48 heures qui suivent son décès. Ceci supprime certains frais funéraires (sarcophage, toilette mortuaire, transport du corps, etc.) car le corps est incinéré. De plus, il n’est pas nécessaire de faire fabriquer un monument funéraire. Attention toutefois, certains établissements sont susceptibles de demander des frais aux proches pour accepter le don de corps.

Comment se faire rembourser un enterrement ?

Plusieurs organismes peuvent vous aider à financer, voir rembourser, les frais d’obsèques.

La CPAM ou la MSA

La Caisse Primaire d’Assurance Maladie ou la Mutualité Sociale Agricole peuvent verser un capital décès d’un montant de 3681 euros (pour l’année 2023) au conjoint du disparu, à ses enfants ou à ses parents (en suivant cet ordre). Il sera attribué en priorité aux bénéficiaires prioritaires (ayants droits à la charge de l’assuré au moment du décès) puis aux bénéficiaires non prioritaires (ayants droits n’étant pas à la charge de l’assuré au moment de son décès). Ce capital est soumis à conditions, suivant la situation de la personne décédée.

La CNAV

La Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse peut rembourser les frais d’enterrement. Le montant maximal versé est de 2286,74 euros ; il est prélevé sur les sommes dues au titulaire de la pension de vieillesse. Pour la percevoir, il faut présenter la facture des frais d’enterrement et l’acte de décès du disparu.

Le CCAS

Le Centre Communal d’Action Sociale peut aider à régler les frais d’un enterrement car il aide les personnes en situation temporaire difficile à ne pas se retrouver dans la précarité. Il faut alors s’adresser au CCAS du lieu du décès et fournir un certificat de décès.

La CAF

La Caisse d’Allocations Familiales peut proposer une aide financière d’urgence pour payer les frais d’obsèques. Elle est soumise à conditions (nombre d’enfants à charge et ressources financières notamment) propres à chaque département. Son montant varie de 800 à 1500 euros.

La mairie

Lorsque les ayants droits et héritiers n’ont pas les ressources financières suffisantes, l’enterrement peut être pris en charge par la commune, soit partiellement soit entièrement. La loi étant très floue sur la notion de « ressources financières suffisantes », l’attribution de cette aide est donc laissée à l’entière appréciation du maire. Rendez-vous dans la mairie du lieu de décès pour en savoir plus.

Les assurances

Après les organismes sociaux, vérifiez si le disparu avait souscrit des contrats d’assurances, certains étant spécifiques au règlement des obsèques.

Une assurance-vie

Même si c’est un placement, l’assurance-vie peut servir à payer les frais de l’enterrement de son titulaire. Tous les contrats incluent, en effet, une clause en cas de décès et nomment les bénéficiaires de cette dernière. Pour savoir si un tel contrat a été souscrit, il suffit de contacter l’AGIRA (Association pour la Gestion des Informations sur le Risque en Assurance) et faire une recherche directement en ligne. Si une assurance-vie a été contractée, vous devrez avertir la compagnie d’assurance qui vous indiquera toutes les pièces justificatives nécessaires à envoyer pour récupérer l’argent.

Une assurance décès ou obsèques

Les contrats d’assurance obsèques ou d’assurance décès sont une forme particulière d’assurance-vie qui prévoient de verser une rente à un ou plusieurs bénéficiaires après la mort de l’assuré. Celle-ci permet alors de régler les obsèques et sa valeur varie en fonction de nombreux critères : montant et durée des cotisations, état de santé de l’assuré, cause de la mort, etc. Rendez-vous sur le site de l’AGIRA pour en connaître l’existence éventuelle.

Un contrat obsèques

Le contrat obsèques, totalement différent de l’assurance obsèques, est une assurance spécifiquement dédié au financement et à l’organisation des funérailles du titulaire. Le montant du capital varie énormément et peut s’étendre de 1000 à 20.000 euros. Ce contrat obsèques inclut diverses prestations : service religieux, création de faire-part, parution d’avis de décès dans la presse et organisation complète des funérailles (sélection du sarcophage, enterrement ou crémation, choix des fleurs et de la pierre tombale…). Ce type de contrat permet de respecter toutes les volontés du défunt et les frais d’obsèques sont totalement pris en charge. Pour savoir si un contrat de ce type a été souscrit, rendez-vous sur le site de l’AGIRA et remplissez le formulaire directement en ligne.

Un notaire

Il est possible de demander au notaire de prélever sur l’héritage le coût de l’enterrement du disparu. L’État Français autorise, en effet, les héritiers et ayants droits à retirer 1500 euros sur la succession. Si vous choisissez cette solution, vous devrez toutefois avancer les frais.

La banque

Lorsqu’il décède, les comptes bancaires du disparu sont automatiquement bloqués par les établissements bancaires. Depuis 2013, il est tout de même possible de demander à la banque de prélever jusqu’à 5000 euros (sur un compte courant ou épargne) pour régler les frais d’obsèques. Pour ce faire, il faut présenter la facture ou le devis des pompes funèbres.

Les assurances et organismes en cas de décès accidentel

Lorsqu’une personne décède dans un accident, selon les circonstances, les frais des funérailles peuvent être pris en charge par des tiers ou remboursés par différents organismes.

Suite à un accident de la route

Dans un accident de la route où le responsable est identifié, il y a deux procédures possibles :
– à l’amiable, c’est l’assurance du tiers responsable qui va proposer une indemnisation que vous êtes libre d’accepter ou de refuser.
– judiciaire : si vous refusez la proposition de l’assurance du tiers responsable, vous pouvez saisir le tribunal pour demander une réparation du préjudice subi. Le responsable de la mort pourra alors être condamné à verser des dommages et intérêts, y compris la prise en charge des frais d’obsèques.

Si le responsable n’est pas identifié ou s’il n’est pas assuré, vous pouvez vous tourner vers le Fonds de Garantie des Assurances Obligatoires (FGAO) pour percevoir une indemnisation.

Suite à un accident du travail ou une maladie professionnelle

Si une disparition est du à un accident du travail ou à une maladie professionnelle, la Sécurité Sociale peut rembourser les frais funéraires et les frais de transport du corps (si la mort a eu lieu au cours d’un déplacement professionnel). Vous serez alors remboursé dans la limite de 1/24 du plafond annuel, soit 1833 euros actuellement. Pour cela, vous devez avancer les frais et envoyer une demande de remboursement avec tous les justificatifs nécessaires. À noter que cette aide ne concerne que les disparus affiliés au régime général de la Sécurité Sociale.

L’employeur

Tout employeur a obligation de souscrire un contrat de prévoyance pour chacun de ses salariés. Vous pouvez donc recevoir une aide financière pour les obsèques d’un salarié décédé. Le montant perçu dépend de multiples critères, dont le salaire et les circonstances de la disparition, et sera versé au conjoint ou aux enfants du disparu.
Normalement cette aide est débloquée automatiquement par l’entreprise qui employait le disparu, mais dans les faits, les retards sont très fréquents et il est préférable de s’adresser à l’administration pour accélérer les démarches. Il faut savoir que si le disparu était fonctionnaire, la prime équivaut à un an de salaire et ne dépend pas des circonstances de la disparition.

Quelles sont les étapes d’un enterrement ?

Un enterrement comporte différentes étapes dont voici les principales, car suivant les différentes religions, il peut y en avoir en plus, telles qu’une veillée avant enterrement, un long moment de prières avant la mise en bière, etc.

Le constat de la mort

La première étape d’un enterrement est de faire constater la mort de la personne par un médecin qui va établir le certificat de décès. Que celui-ci ait eu lieu à domicile ou à l’hôpital, la famille a le choix de faire appel à une agence de pompes funèbres ou de réserver une chambre funéraire pour conserver le corps. Certains soins vont alors être apportés au corps du défunt pour le conserver jusqu’à la mise en bière. Il faut savoir que le dépôt du corps et le séjour dans la chambre funéraire n’engendrent aucun frais durant les trois jours qui suivent la disparition.

La mise en bière

Après cela, la mise en bière est effectuée par le personnel des pompes funèbres ou par le personnel médical : elle consiste à mettre le défunt dans un sarcophage adapté pour le conduire par la suite à la célébration d’enterrement. Qu’il s’agisse d’une crémation ou d’une inhumation, cette étape est légalement obligatoire pour toutes les personnes décédées.

La cérémonie funéraire

Cette étape est essentielle dans l’enterrement d’une personne car elle permet à sa famille et à ses proches de lui rendre un dernier hommage, dans le respect de ses dernières volontés (s’il les avait indiquées ou sinon celles de sa famille). À cette occasion, les proches profitent du moment solennel pour faire un dernier adieu au disparu, avec des musiques, des fleurs ou des photographies que celui-ci affectionnait. Il faut noter que le déroulement de cette célébration varie selon les traditions, la religion et le culte du défunt.

L’inhumation ou la crémation

Généralement un défunt a exprimé son souhait d’être inhumé ou incinéré. Dans les deux cas, les obsèques se dérouleront entre 24 heures à 6 jours après sa mort. L’inhumation est le rite funéraire le plus courant en France, mais la crémation est choisie de plus en plus fréquemment depuis les années 1990. Selon la CPFM, elle représentait 40 % des cérémonies funéraires en 2020 et d’ici 2030, de nombreux professionnels du funéraire pensent que l’enterrement sera minoritaire (source Le Point).

Combien de temps dure un enterrement ?

Il n’existe pas de période de temps fixe mais un enterrement dure généralement près d’une heure et demie. Ceci comprend l’accueil de la famille et des proches, le recueillement auprès du défunt (30 minutes), la cérémonie d’adieu (30 à 45 minutes) et la mise en terre du cercueil dans le cimetière (20 à 30 minutes). Cette durée va être différente selon le type de célébration (laïque ou religieuse) et selon la tradition et la culture du défunt. Un enterrement religieux est beaucoup plus long qu’un enterrement civil.

Notre avis et nos recommandations

Dès qu’une personne décède, sa famille ou ses proches doivent vérifier si elle n’a pas souscrit de contrat ou d’assurance obsèques de son vivant. Si c’est le cas, ils toucheront un capital pour l’enterrement (avec l’assurance) ou toutes les funérailles seront déjà prévues et payées (avec le contrat).

Dans ce dernier cas, l’entreprise de pompes funèbres sera désignée et les démarches seront très simplifiées car vous n’aurez qu’à la contacter et l’entreprise se chargera d’organiser les obsèques avec les dernières volontés du disparu (qu’il aura mises par écrit dans le contrat). La facture sera présentée à la compagnie d’assurance qui versera l’argent correspondant.

Si un capital est versé, la loi du 28 juillet 2013 oblige de l’affecter à l’organisation des obsèques de la personne disparue. La famille ou les proches devront choisir une entreprise de pompes funèbres et pour ce faire, il est important de comparer les différentes agences avec les prestations et services proposés. Pour gagner du temps, sachez que vous pouvez obtenir la liste de tous les entrepreneurs de pompes funèbres de la commune auprès de la préfecture, de la mairie ou tout simplement sur les Pages Jaunes. Nous vous conseillons de les appeler au téléphone, ce qui vous permettra de vérifier l’accueil et la capacité du professionnel à répondre à des questions simples. Après une présentation rapide (date de la disparition, choix de l’enterrement ou de la crémation, lieu), demandez le montant des honoraires de la société de pompes funèbres (pour les démarches effectuées auprès des prestataires ou de l’administration, comme l’ouverture du caveau, le creusement de la fosse, etc.), le prix du premier cercueil en chêne 22 mm équipé, et le coût du véhicule funéraire avec les porteurs et le nombre de ces derniers. Si l’entreprise refuse de répondre à ces questions, vous pouvez l’éliminer de votre liste. Vous pouvez également utiliser un comparateur de pompes funèbres en ligne qui vous indiquera clairement les différents tarifs pratiqués avec les services et prestations proposés.

Pour organiser l’enterrement, vous devrez penser au choix de l’inhumation ou de la crémation, à une cérémonie civile ou religieuse, à une concession existante ou non et au budget alloué au cercueil (sachant qu’il représente plus de 25 % du coût total de l’enterrement ; celui étant de 4300 euros pour une inhumation et de 3800 euros pour une crémation).

FAQ

Est-ce que la sécurité sociale participe aux frais d’obsèques ?

Oui, la sécurité sociale peut verser un capital obsèques aux proches d’un défunt, sous conditions liées à la situation de ce dernier. Il est garanti par le régime général de l’assurance décès. Les proches doivent s’adresser à la CPAM si le disparu relevait du régime général ou à la MSA ou MGEN s’il était rattaché à l’un de ces régimes.

Combien coûte une crémation ?

Une crémation (tout compris) coûte en moyenne 3800 euros, mais ce prix varie beaucoup selon les régions. Le tarif du crématorium, à lui seul, peut aller de 462 euros (à Lille) à 980 euros (à Champigny-sur-Marne). Il faut savoir que les proches ont la possibilité de disperser les cendres, ce qui dispense des opérations liées au cimetière et permet de choisir une urne moins chère (45 à 55 € pour une en carton contre 85 € pour une en métal).

Est-ce que les mutuelles remboursent les frais d’obsèques ?

Oui, si le défunt était un membre de la mutuelle (autrement dit, qu’il avait souscrit au service mutuelle décès) et qu’il était à jour de ses cotisations. S’il travaillait, son entreprise a du prendre en charge la souscription à une mutuelle et celle-ci va se charger de vous dédommager. Vous bénéficierez d’une aide de la sécurité sociale et du remboursement de la mutuelle

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